Catégorie : Journal d’une apprentie

Une apprentie à Dublin – 6 septembre – Linkedin

Le 6 septembre nous étions invités par LinkedIn pour partager sur les différentes solutions utilisées au cours des 6 derniers mois.

Belle opportunité (saisie, pardi !) avant la fin de mon « apprenticeship contract » fin novembre 2018, ça donne envie de rester !

Impossible de refuser l’invitation du spécialiste du réseau professionnel (la classe..) ! LinkedIn compte aujourd’hui 562 millions de membres dans le monde, 16 millions en France et 15 millions de jobs.

Un accueil très chaleureux et des locaux comme nous l’imaginions, peut-être plus même : tout le monde se salue, restaurants & cafés à chaque étage (et c’est pas la nourriture de certaines cantines françaises), libre service, amphithéâtre avec coussins… Une ambiance « start up » malgré les 1200 employés travaillant au siège EMEA à Dublin. Esprit dynamique et qualité de vie au travail ne sont pas incompatibles avec grande entreprise. Tous les collaborateurs sont équipés de bureaux assis/debout, il n’est pas rare de voir des personnes manger à leur poste de travail, des équipes sont créées par service et chacune s’est donnée un nom, on a ainsi rencontré un homard gonflable géant, totem de l’équipe France/Benelux… Ca donne le ton !

« how are you ? » dès qu’on croise quelqu’un « euh fine fine thank you ». Nous, français, on se demande ce qu’ils nous veulent à demander à tout bout de champ comment on va. Mais c’est simplement de la politesse, pas de panique !

A peine arrivés nous avions déjà été présentés à 5 personnes. Nous avons pu échanger avec divers interlocuteurs provenant de toutes tailles d’entreprises, toutes nationalités. Cabinets, recruteurs, entreprises, chacun ses modes de travail et ses enjeux. La journée a été rythmée par diverses conférences sur l’évolution des métiers, du métier de recrutement particulièrement, l’intelligence artificielle…(stay tuned).

Ce que l’on peut retenir c’est qu’il fait bon travailler chez LinkedIn (Dublin en tout cas) et que nous, recruteurs, devrons maintenir une relation/connexion avec nos clients mais aussi et surtout avec nos candidats. Ne restons pas ancrés dans nos fonctionnements, nos habitudes mais adaptons nous, de toute façon nous n’avons pas le choix. La guerre des talents est au cœur des débats, comment les attirer et les fidéliser ensuite ? LinkedIn en est un bon exemple : des bureaux sympas, de la proximité avec les managers, des challenges et de la flexibilité.

Nous avons profité de l’occasion pour faire un tour à Dublin : Trinity College, St Stephen Park, et l’incontournable Temple Bar évidemment !

Merci à LinkedIn pour l’invitation !

Will be back soon 🙂

Journal d’une apprentie (étape 5)

Et c’est reparti pour un tour…

Il y a un an, j’intégrais le cabinet connectRH en contrat d’apprentissage pour mon Master 2 de communication. Je suis toujours là, finalement je suis aussi (voir plus) folle qu’eux. Après la communication, je m’attaque aux RH. Un peu « toctoc » sur les bords et parce qu’il est vrai qu’on mange très bien ici, je signe un nouveau contrat d’apprentissage chez connectRH, ce coup-ci pour un master 2 en Ressources Humaines toujours à l’IAE d’Aix-en-Provence.

« Quoi ? Mais t’en as pas marre des études ? », « Nadège Bac+12 », voilà les réactions de mes collègues de classe. Je me suis posée la question plusieurs fois je l’avoue, mais je crois qu’avoir la possibilité d’apprendre (qui plus est quelque chose qu’on aime) n’est pas donné à tout le monde. Au final on retrouve de la com dans les RH, des RH dans la com, je dirais que c’est un complément nécessaire à mon objectif professionnel – être consultante (un jour, je croise les doigts). Si je veux pouvoir travailler dans les RH, il faut bien se former !

Ce qui est top avec ce master RH c’est que j’ai la possibilité d’avoir des professeurs qui ont une expérience professionnelle riche. Les cours sont très intéressants si on veut faire des RH mais pas que. Fin mars, je retourne à l’IAE finir le programme pour 8 semaines, ensuite je reviens ad vitam aeternam au cabinet (non je plaisante, quoi que).

Quand je fais un « flashback » de cette année, certaines choses n’ont pas changé, d’autres plus. Cette année je n’ai pas eu droit à une nouvelle poubelle, ni à la Porsche (malgré mes efforts), mais un nouvel ordi tout beau, tout neuf, pour bien travailler soit disant. Il y a beaucoup de nouveaux projets, de nouveaux locaux en perspectives, de nouvelles idées en matière de communication. Ce qui n’a pas changé, ma motivation, l’humour des consultants et, les fins de bimestre fêtées au Champagne.

Les choses auraient été bien différentes si je n’étais pas allé voir Marc Low à la fin de son intervention à l’IAE d’Aix en Provence il y a un an, je n’aurais peut-être pas connu le milieu du recrutement, cette équipe, ces restaurants (uhm)…Mon dieu, je serais passé à côté de tout ça ! Comme quoi la vie n’est qu’une question d’opportunités à saisir ou non.

Mes objectifs cette année, être LA responsable de la communication du cabinet (même si on sait tous que le B.O.S.S. plane toujours au-dessus de ma tête), trouver des beaux CV, apprendre à l’école et au cabinet, réaliser mes missions et surtout prendre du plaisir. On prend les mêmes et on recommence !

Nadège Wartelle

Journal d’une apprentie (étape 4)

ET….. ACTION !

J’ai toujours voulu me lancer dans le théâtre. Après 10 ans de pratique et quelques pièces, me voilà à jouer un rôle lors de mon alternance. Qui l’aurait cru ?

Une des multiples prestations de connect RH – car on ne le sait pas assez mais les consultants ne font pas que du recrutement – c’est l’assessment center. L’assess quoi ? Je vous explique :

La définition (cf article précédent) : L’assessment center (AC) est un processus d’évaluation qui utilise différents exercices (mises en situation, jeux de rôle…). Il a pour objectif de mettre des candidats (internes ou externes) dans une situation qui se rapproche de leur situation professionnelle actuelle ou future. L’idée est d’évaluer leurs compétences par l’observation de leur comportement. Pour l’AC auquel j’ai participé les candidats se mettent dans la peau d’un directeur de centre sportif.

Chaque mission fait l’objet d’un scénario différent selon ce qui doit être observé.

Et puisque chez connect RH on aime bien la bonne cuisine, je vous livre la recette de l’assessment en 7 heures et 10 étapes :

  1. Les consultants expliquent au candidat à quelle sauce il va être mangé
  2. On le passe à la moulinette avec des tests de personnalité et/ou d’aptitudes (certains en ressortent hachés menu)
  3. On l’installe à un bureau pour le cuisiner un peu : une boîte mail à traiter (trier, prioriser, répondre) et des documents (éléments budgétaires, organigrammes…) à ingurgiter dans un temps imparti
  4. Un client mystère appelle, coup de fil pimenté, il ne semble pas très content
  5. C’est l’heure de la pause! Le candidat peut souffler un peu, une heure pas plus, on ne rigole pas avec les temps de cuisson !
  6. A son retour, un N-1 amène son grain de sel: dossiers brûlants, envie de devenir chef…
  7. Puis c’est au tour du N+1 de venir assaisonner le tout: diagnostic, objectifs, vision à moyen terme… il veut tout savoir
  8. Il est temps de noter la recette, le candidat rédige, son plan d’action, son analyse de l’environnement…
  9. Fini de mijoter. Le consultant fait un point sur la journée avec le candidat. A-t-il pu réaliser ce qu’il voulait ? Qu’a-t-il manqué ? Qu’aurait-il pu mieux faire ? Ou différemment ?
  10. Généralement le candidat est pressé, de rentrer chez lui, pour digérer sa journée

C’est incroyable non ? Je ne pensais même pas qu’on pouvait évaluer des personnes en les mettant dans des situations réelles mais pas réelles, vous me suivez ? Peu de monde connait l’assessment center et pourtant on peut observer des comportements, réactions en direct live !

Moi dans tout ça ? J’interviens à l’étape numéro 6, je suis la N-1. Mon nom de scène : Kim (je n’ai pas pu choisir). Ma fonction : Responsable du pôle sport (c’est là qu’on comprend qu’il s’agit bien d’un scénario et non de la réalité). Mon but: je dois suivre le scénario, rester dans mon rôle pour donner au consultant de la matière à observer.

Je dois ensuite restituer mes impressions au consultant qui visionne également les films pour rédiger son compte rendu. Le candidat est en effet filmé aux étapes 4,6 et 7.

Il ne s’agit pas de mon « heure de gloire », mes 20 minutes me suffisent.

Fermeture du rideau…

Nadège Wartelle

JOURNAL D’UNE APPRENTIE (étape 3)

JE PARS MAIS… I’LL BE BACK

Mieux revenir ? Je ne sais pas, mais en tout cas j’ai appris de nouvelles choses et j’ai pu dire au revoir à ma vie «étudiante». Enfin au revoir, au revoir, c’est ce qu’on verra hein ! Je garde tout de même la carte étudiante encore quelques temps (à moi les réductions cet été).

Malgré mon enthousiasme de retourner à l’IAE, il est vrai que j’avais un petit, (tout petit hein), pincement au cœur de quitter le cabinet !

Il s’en passe des choses quand on est pas là: dégustation de plateaux de fruits de mer, champagne, un pantalon troué, des nouveaux clients, des missions terminées… Alors que nous on pense qu’ils sont tristes, que la vie n’a plus le même goût, que sans leur alternante c’est pas pareil… et bien non ! Détrompez-vous, l’entreprise fonctionnait avant vous et elle fonctionnera après, à vous de vous rendre indispensable !

Vous ne vous rendez pas compte, pour moi ce retour aux affaires étudiantes a été intense: de nouveaux cours, les retrouvailles des copains en alternance aux quatre coins du globe, des événements étudiants, la coupe de France des IAE (que l’on a brillamment remporté s’il vous plaît)… l’horreur quoi ! Et la cerise sur le gâteau, un séjour à Barcelone d’une semaine à base de cours sur le leadership, Sangria et tapas. Dur, dur…

Le programme du deuxième semestre était très varié et intéressant: lobbying, communication managériale, relation presse, communication de marque,… Un peu de sérieux quand même dites donc ! On ne fait pas que la fête !

Après un mois et demi de déchirement, je retourne au cabinet le 17 avril. Des nouvelles missions, les krémas sont devenus des arlequins, un événement «les 5ans du cabinet le 11mai», une nouvelle identité visuelle pour le cabinet… Et oui les choses avancent, un nouveau logo plus moderne, des couleurs un peu plus flashy et surtout un site internet dans l’air du temps, tout ce sur quoi j’avais commencé à travailler qui prend corps. Il faut se remettre dans le bain et vite !

On regrimpe à bord du bateau, en route capitaine !

Ma « TO DO LIST» s’agrandit et je vois apparaître des missions de plus en plus diverses: recherche de CV, communication, familiarisation avec les job boards… Je me rends compte que j’aime chercher et essayer de trouver la perle rare, la pièce qui complétera bien le puzzle. Une nouvelle vocation, qui sait ? Je ne m’ennuie pas, toujours quelques chose à faire. Quelle horreur ces stages/alternances, où les journées paraissent interminables, où même la photocopieuse en a marre de vous voir !

Une célèbre chanson (je ne citerais pas le nom) dit: «Partir un jour sans retour…», ce sera avec retour pour moi. Motivée, enrichie des expériences passées et encore plus envie de découvrir le milieu du recrutement, attendez moi j’arriiiiive !

 

JOURNAL D’UNE APPRENTIE (étape 2)

STUPEUR ET ÉTONNEMENT 

« Nadège tu nous feras un rapport d’étonnement sur tes 2 premières semaines ». Un rapport de quoi ? d’étonnement ? oui bien sûr, aucun souci, c’est comme si c’était fait ! Vite, vite, Google dis-moi ce qu’est un rapport d’étonnement. 5 années d’études après le Bac et je ne sais pas ce qu’est un rapport d’étonnement. J’écris donc cet article en pensant à toutes les personnes qui se reconnaîtront dans cette «détresse», qui crient «Mayday, Mayday», ou celles qui y seront bientôt confrontées.

Toutes les entreprises ne demandent pas à leurs nouvelles recrues un rapport sur ce qui les a étonnées, surprises, interloquées, sidérées. Peut-être parce que toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à entendre : « vous m’aviez dit qu’il y avait une journée d’accueil ; c’est pas un open space, c’est la Gare Saint Charles aux heures de pointe ; où est la Porsche que vous m’aviez promise (bon OK, ça c’est dans mes rêves)? il fallait me prévenir que je dois porter un gilet pare-balles… ».

Forcément on doit prendre des pincettes, on ne peut pas se permettre de tout remettre en question à peine arrivé (sauf cas exceptionnels, je ne donnerais pas de nom). Un œil neuf, qui n’a pas encore été « pollué » par l’ambiance et l’organisation pourra apporter une vision franche et honnête de l’entreprise (bien qu’on se pose quand même la question « est-ce que je peux dire ça ? »).

Les sujets abordés sont variés : les relations humaines au sein de l’entreprise ou avec les clients, l’ambiance, les forces, les faiblesses, l’organisation, l’accueil, la hiérarchie… tout ce qui vous semble pertinent (excepté le fait que vous désirez un bureau plus grand, un nouvel ordinateur et une machine à café perso, pour ça attendez un peu).

Ce fameux rapport est bénéfique pour l’entreprise qui pourra, ou non, prendre en compte les remarques du « cobaye ». Il l’est également pour le nouvel arrivant qui se sentira « valorisé », libre de dire ce qu’il pense (« hé, hé, on me demande mon avis!! ») et aussi mieux intégré.

Ceci n’est pas une rédaction sur votre vie personnelle, il s’agit simplement de quelques pages, du factuel, de l’objectif, voilà ce qui est demandé. Pas besoin de se sentir une âme d’écrivain ou de croire que ce sera publié dans la newsletter de l’entreprise. Il faut aller à l’essentiel et rester pertinent. Ne pas dépasser plus de 5 pages (arrêtez-vous au premier bâillement, c’est le signal).

On retrouve souvent dans les rapports la question « si vous aviez une baguette magique que changeriez vous ? », alors là, attention à votre réponse. Si vous répondez « le PDG » ou « si j’avais une baguette magique je ne serais pas ici » ça commence mal. Un conseil ne vous emballez pas trop et pensez réalisable.

Pour mon premier rapport d’étonnement chez connect RH, j’ai choisi 10 questions que je me suis posée à moi-même (oui, on est plusieurs dans ma tête). Ce qui m’a le plus stupéfaite, étonnée (il faut bien justifier le titre) ? L’ambiance « décontractée » et l’humour (pas toujours bon mais ça je l’ai pas dit) des consultants, qu’on me dise « merci » à chaque fois que je produis quelque chose. Ce que j’ai regretté ? Même pas une corbeille pour mes papiers de bonbons (une grosse corbeille car il y en a beaucoup). L’agréable surprise ? Comment sont reçus les candidats, moi qui imaginais quelque chose de très coincé, en fait pas du tout, c’est sérieux mais pas prise de tête. La multiplicité des prestations que propose le cabinet m’a interpellée aussi, et puis je croyais qu’un consultant en recrutement avait juste besoin de feeling, c’est beaucoup plus complexe que ça finalement.

J’espère les avoir étonnés autant qu’ils m’ont étonnée. Ce rapport a été productif car j’ai pu avoir ma corbeille à papier presque instantanément mais pour la Porsche j’attends toujours… Je comprend pas.

Nadège Wartelle

JOURNAL D’UNE APPRENTIE (étape 1)

MES PREMIERS PAS…

Un premier contact lors d’une journée carrière organisée par mon école, l’IAE Aix-Marseille, un premier entretien où l’on me demande d’envoyer un mail sur ce que j’ai compris (ils sont bizarres …), un second entretien entouré de deux consultants qui se « chambrent » sans cesse (mais ce que je ne sais pas alors c’est que toutes mes réactions sont observées), deux tests d’aptitudes intellectuelles et un autre de personnalité. 3 heures plus tard, 1 coup de fil « Nadège on se voit le 12 décembre, bienvenue chez connect RH ». Le début de l’aventure…

Je m’étais renseignée quand même, rassurez vous : vérification du site internet, visualisation des profils Linkedin et réseaux sociaux. Ouf, en fait ils ont l’air presque normaux, ça va.

Il paraît que les premiers jours en entreprise sont les plus difficiles, comme lorsqu’on part en voyage « sac à dos » et qu’on n’a plus ses repères (« Maman, vite, viens me chercher !! »). Il faut le temps d’apprécier son bureau, ses nouveaux collègues, prendre ses marques et surtout bien repérer où se trouve la machine à café. Comme toujours quand on arrive quelque part, on a besoin d’un temps d’adaptation, durant lequel on risque de se poser des questions comme : « c’est qui ces fous ? pourquoi j’ai accepté de venir ici ? » d’un côté, et « ça matche pas, pourquoi on l’a recrutée ? », de l’autre.

Chez connect RH l’ambiance est conviviale dès le début, les locaux sympas et les consultants ont le sourire (c’est plutôt bon signe). On me présente mon bureau, un ordinateur, 2 tableaux aux murs, mon mug, l’agrafeuse et une paire de ciseaux. C’est là que je vais passer la majeure partie de mon temps pendant les 12 prochains mois.

On a toujours peur, nous les étudiants, les stagiaires, les « petits », les alternants… d’avoir le job de « la machine à café et du photocopieur ». On peut nous promettre des tas de missions intéressantes qui ne sont finalement pas au rendez-vous une fois en entreprise (« non pas de problème, je range tes classeurs, je trie ton bureau ; un café ? »). Pour ma part, mes premières missions étaient définies. Communication dans un premier temps, on rajoutera de l’assistance au recrutement par la suite. Oui mais c’est quoi le recrutement ?

Je pense que les expériences de stages ou alternances qui se passent le mieux sont celles qui ne sont pas cloisonnées dès le départ. On évolue, on montre ce que l’on sait faire mais aussi on apprend (on est quand même là pour ça !). Oui, c’est vrai, quelquefois ce ne sont pas forcément des bonnes surprises (jusqu’ici tout va bien, comme disait l’alternant qui sautait du 10ème étage).

Je pose des questions, on me répond « tu verras, on ne t’en dis pas trop ». Bon finalement je me suis trompée, ils sont vraiment bizarres. On me demande de rédiger un rapport d’étonnement, me voilà étonnée, qu’est-ce donc ? (la suite au prochain épisode). Heureusement, Google is my friend.

Je reçois dans la foulée une invitation sur ma boite mails, (oui, oui, j’ai ma boite mails…bon ok j’ai personne à qui envoyer des mails, mais bon) « repas de Noël de 12h30 à 14h30 au Café Thaï le jeudi 22 décembre », il paraît que c’est leur cantine. Après avoir présenté le fameux rapport d’étonnement aux 3 consultants, nous partons célébrer Noël avant l’heure. Et là surprise, le boss (le BI-O-S-S comme ils disent) nous amène à Une Table au Sud (ma première étoile). Une expérience unique, mes papilles s’en souviennent encore. Puis nous rentrons et là, (accrochez-vous c’est pas fini), pas une mais deux boites de chocolat « Z Chocolat » en cadeau. Un pur délice. Bon finalement même s’ils sont fous, je crois que je vais rester chez connect RH.

Nadège Wartelle