Catégorie : Films

Film-Connect-RH

Un film qui ouvre les horizons

Le respect des valeurs humaines est au cœur des engagements de connect RH. Ainsi, nous avons souhaité, à travers ce jeune garçon plein de rêves et d’espoir, définir notre identité, puisque c’est ce regard vers l’avenir et cette honnêteté qui nous permettent chaque jour de vous proposer des prestations uniques de qualité.

Chez connect RH chaque partenaire, client, candidat est avant tout une personne, avec des talents, des savoirs-faires, des ambitions et des attentes . Cette éthique est au centre du fonctionnement du cabinet afin d’établir une vraies relations de confiance / respect, avec chacune et chacun.

Connect RH, c’est avant tout une vision et des valeurs. Un professionnalisme qui s’appuie sur des engagements clairs et des techniques fiables pour mobiliser l’intelligence et sublimer les potentiels, que nous espérons voir transparaitre à travers notre film.

Nous mettons chaque jour notre ingéniosité, nos talents, nos ambitions, et nos personnalités pour vous aider à rêver plus grand et à ouvrir vos horizons.

Anniversaire 5 ans connect RH – Sofitel Marseille Vieux-Port

Soirée illuminée dans le cadre magnifique du Sofitel Marseille Vieux Port pour souffler la 5ème bougie d’un cabinet RH différent!

En cette soirée du jeudi 11 mai, Silvio Iacovino, Général manager du Sofitel, a mis à disposition de connect RH sa plus belle terrasse, celle où l’on s’aperçoit à  360° que Marseille est (sans chauvinisme aucun)  l’une des plus belles villes du monde .

Marc Low (Dirigeant fondateur du cabinet) et son équipe (de connectés RH), ses associés Maryvone Labeille et Patrice Berkowicz, avaient réuni pour fêter l’événement un plateau d’invités de marque avec en tête d’affiche Thierry Billion, Secrétaire Général du Groupe CMA CGM.

Une cinquantaine de dirigeants et DRH …étaient donc présents des représentants de la fine fleur des entreprises de l’économie provençale, parmi lesquelles : la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, le Crédit Agricole Alpes Provence, le Groupe ORTEC, le Groupe La Varappe, le GPMM, Innate Pharma, T’nB, Fluxel, TechnoPlus Industries, ST Microélectronics…, Figaro Classifieds, partenaire historique du cabinet, et le nouveau média M Provence, ainsi que Jean-Luc Monteil, Président du MEDEF PACA, l’UPE 13, l’UIMM Alpes-Provence.

 

Petit déjeuner du 8 mars 2017

Innover et entreprendre se conjuguent aussi au féminin

Tel était le thème du dernier Petit Déjeuner connect RH – IAE Aix-Marseille qui s’est tenu le 8 mars. Un thème en phase avec nos préoccupations de RH : évaluer (l’esprit d’innovation, celui d’entreprendre) et aussi ne pas discriminer. Nous l’avions qualifié de « plus grand de nos petits déjeuners ». En effet nous étions reçus pour l’occasion au Jardin du Pharo, siège de la plus grande université francophone du monde, et ce n’est pas une galéjade marseillaise, Aix-Marseille Université (AMU) avec ses 77.000 étudiants et ses 8.000 collaborateurs détient cette position enviable.

Comme toujours de nombreuses entreprises étaient présentes, de grands groupes : la Caisse d’Epargne, le Crédit Agricole, la Banque Martin Maurel, la Société Générale (le sujet intéressait les banquiers apparemment), CMA CGM, Enedis, Gemalto, SNEF… de belles PME locales : Oreca, Fives Pillard, TechoPlus Industrie, La Varappe… et aussi des institutions CCIMP, UIMM Alpes-Provence. Geneviève Maillet, la Batônnière du Barreau de Marseille, nous a aussi honorés de sa présence.

Notre hôte du jour, le Président Yvon Berland a accueilli la cinquantaine d’invités dans la (très belle) salle du Conseil pour ensuite passer la parole à Virginie de Barnier, Directrice de l’IAE Aix-Marseille et Philippe Brun, DRH Monde de STMicroelectronics, nos deux grands témoins. 

  

Dans sa présentation de l’IAE, Virginie de Barnier a d’abord rappelé sa position de premier centre de recherche en France avec 150 thèses doctorales soutenues en 4 ans. Les statistiques qu’elle a ensuite montrées représentaient un fort intérêt pour le recruteur que je suis. Je défends en effet la position d’une égalité de rémunération à l’embauche entre hommes et femmes. C’est un constat que je fais depuis 17 ans maintenant, je n’ai jamais vu un client augmenter ou baisser un salaire d’embauche en fonction du genre. D’après les chiffres exposés, concernant les alumni de l’IAE, si le taux d’emploi en sortie et les salaires sont sensiblement équivalents, les avantages (voiture de fonction par exemple) que réussissent à obtenir les hommes sont significativement supérieurs, de plus de 20% ! Autre donnée intéressante, la proportion des femmes (toujours pour les diplômés de l’IAE) parmi les entrepreneurs est de 25%. Elle est de 33% en France.

Il semble alors pertinent de rappeler que l’innovation et l’entrepreneurship ne sont pas des valeurs intrinsèques liées au taux de testostérone. Si aucune étude ne le démontre à ce jour, pour être toutefois complet je ne peux pas ne pas évoquer le paradoxe norvégien, ainsi que l’a fait Philippe Brun. La question est culturelle : en France moins de 30% des ingénieurs sont des femmes. 50% en Chine ou en Inde. Qui est le plus évolué ? Des chiffres que l’on retrouve d’ailleurs dans les dépôts de brevet, 29% en France pour les femmes, la moitié en Chine ou en Corée du Sud. Sans parler des « oubliées » des prix Nobel, moins de 5% de femmes sur les 900 « nobélisés », dont seulement 17 pour des scientifiques (dont 2 pour Marie Curie !).

Philippe Brun a commencé par rappeler l’importance de l’innovation dans un groupe comme STMicroelectronics, 20% du chiffre d’affaires y est consacré. La vision mondiale que lui confère sa position lui fait poser la question de la mise en place de politiques volontaristes en termes de mixités, au pluriel car au-delà de la question du genre, pour comprendre que la diversité doit être considérée comme une richesse pour l’entreprise. Une fois le constat, admis par tous les présents, de la dimension culturelle de la problématique, liée à l’éducation, au système scolaire, à la façon dont l’information est véhiculée, etc. l’idée est d’impulser un volontarisme qui fait ouvrir les portes plutôt que de les refermer.

Ceci ne doit pas impliquer la mise en place de politiques de discrimination positive, quand bien même la loi peut parfois aider à rééquilibrer les choses ; ainsi celle qu’a faite voter la Députée Marie-Jo Zimmermann, qui fixe un minimum de 40% d’un genre dans les conseils d’administration des entreprises de plus de 500 salariés (traduit bien souvent par 40% de femmes dans les CA).

Les échanges d’expérience ont continué à enrichir le débat, c’est bien l’objectif de ces rendez-vous. La note positive est que les participants semblaient assez unanimes pour dire que malgré tout ils ressentaient une amélioration sensible parmi les plus jeunes.

Souhaitons le, et si ce n’est pas pour des raisons morales, alors que ce le soit parce que les entreprises ont besoin d’ingénieurs, d’entrepreneurs, et puisque les contingents masculins ne suffisent pas…

  

Marc Low